La paresse ou le fléaut de l'humanité

Dali nous disait :

Pas de chef-d'oeuvre dans la paresse !
# Posté le lundi 23 février 2009 10:58

Réalité flottante

Réalité flottante
http://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophr%C3%A9nie

SCHIZOPHRENIE

Diagnostic catégoriel

Les critères diagnostiques utilisés peuvent être ceux des classifications internationales : DSM et Classification internationale des maladies CIM-10. Dans ce cas le diagnostic repose sur le recueil d'une liste de symptômes cliniques qui doivent être réunis pour qu'une personne soit « qualifiée » de schizophrène : tout dépend à la fois de la présence et de la durée de certains signes ou symptômes. Y interviennent également des éléments subjectifs dans un contexte relationnel donné, ainsi la bizarrerie « s'interprète » dans un contexte relationnel où le ressenti subjectif du clinicien intervient.

L'estimation des symptômes des schizophrénies comme des autres affections mentales est toujours à mettre en perspective avec le contexte social, familial et culturel du sujet. En effet certaines bizarreries, ou discours, peuvent par exemple connaître une variabilité sociale.

Ainsi, il est banal pour les cliniciens que des références à des phénomènes qui peuvent sembler délirants en France puissent témoigner d'une dépression pour un sujet fortement inscrit dans la culture maghrébine (du fait par exemple de l'usage de l'arabe dialectal appauvri sur le plan sémantique par rapport à la langue arabe classique au chapitre des descriptions des états d'âme, ainsi que par l'influence du Mektoub qui peut déplacer la culpabilité en dehors de la sphère individuelle).

Dans le DSM-IV, ces critères sont :

* A) Symptômes caractéristiques :

Ces symptômes peuvent être présents de façon isolée ou associée, et une évolution de plus de six mois de la symptomatologie permet de proposer un diagnostic qui nécessite par ailleurs d'éliminer une organicité.

Les troubles cognitifs sont souvent les premiers symptômes qui apparaissent chez le schizophrène. On les appelle aussi symptômes annonciateurs. Ce sont ces troubles qui entraînent les difficultés de socialisation chez une personne atteinte.

* Troubles d'attention, de concentration, manque de tolérance à l'effort : le schizophrène prend du temps à répondre aux questions, à réagir aux situations demandant une réponse rapide ; il n'est plus capable de suivre ses cours, de se concentrer sur un film.
* Troubles de mémoire : le schizophrène oublie de faire des tâches de la vie quotidienne (faire ses devoirs, aller à ses rendez-vous), a de la difficulté à raconter ce qu'il lit, à se rappeler ce que les autres disent ou à suivre une conversation. Sa mémoire autobiographique est affectée : il oublie plusieurs moments de son histoire personnelle. Sa mémoire de travail fonctionne plus difficilement : il est incapable d'effectuer plusieurs tâches en même temps en se souvenant où il est en est dans chacune d'elles.
* Troubles des fonctions exécutives : les fonctions exécutives sont essentielles à tout comportement dirigé, autonome et adapté, comme préparer un repas. Le schizophrène a de la difficulté à conceptualiser les gestes nécessaires à la réalisation d'une tâche, à anticiper les conséquences ; il manque de planification, d'organisation des séquences d'actions pour réaliser un but et manque également de flexibilité, de discernement, de vérification, d'autocritique.

Alors qu'ils se présentent en premier, ces symptômes annonciateurs persisteront plus longtemps que les symptômes aigus.

Les symptômes aigus (positifs) se manifestent habituellement au début de l'âge adulte, entre 17 et 23 ans chez les hommes et entre 21 et 27 ans chez les femmes. Ils sont dits « positifs » parce qu'il s'agit de manifestations qui s'ajoutent aux fonctions mentales normales. C'est leur présence qui est anormale.

* Hallucinations : ce sont des perturbations des perceptions le plus souvent auditives (le schizophrène entend une voix qui fait des commentaires ou profère des insultes, des menaces), mais parfois aussi visuelles, olfactives ou tactiles.
* Délires : ce sont des erreurs de jugement logique. Le schizophrène s'imagine que la personne qui le regarde dans l'autobus ou qui le croise dans la rue est là pour l'espionner ; il se sent surveillé, persécuté, en danger ou croit que la télévision lui envoie des messages ; il est convaincu d'avoir le pouvoir d'influencer les événements dans le monde, qu'il est contrôlé par une force ou qu'on peut lire dans ses pensées, etc.
* Langage incohérent : le schizophrène peut dire des phrases sans suite ou incompréhensibles et inventer des mots.
* Agissements bizarres : par exemple fermer les stores de la maison par crainte d'être espionné ; collectionner des bouteilles d'eau vides etc.

Les symptômes déficitaires (négatifs) s'observent par un manque ou une absence de comportements spontanés, attendus.

* Isolement, retrait social : le schizophrène perd plaisir à ses activités de loisirs. Il délaisse ses amis, se retire dans sa chambre, devient même irritable si on tente de l'approcher. Il se coupe peu à peu de la réalité.
* Alogie ou difficulté de conversation : le schizophrène ne trouve plus ses mots, donne des réponses brèves et évasives et ne réussit plus à communiquer ses idées ou ses émotions.
* Apathie, perte d'énergie : le schizophrène passe ses journées devant la télé sans vraiment être capable de suivre ce qui s'y passe, il néglige son hygiène ou son apparence personnelle et manque de persistance ou d'intérêt pour commencer ou achever des tâches routinières (études, travail, ménage). Cette attitude donne une impression d'insouciance, de négligence, de manque de volonté et de paresse.
* Diminution de l'expression d'émotions : le visage du schizophrène devient inexpressif, ses inflexions vocales diminuent (il parle toujours sur le même ton), ses mouvements sont moins spontanés, ses gestes, moins démonstratifs
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* B) Dysfonctions sociales ou d'occupation professionnelle :

Si pendant une durée significative depuis le commencement des troubles, l'un des domaines liés aux relations sociales comme l'activité professionnelle, les relations interpersonnelles ou l'hygiène, sont nettement réduites par rapport à la situation antérieure.

* C) Durée :

Les signes continus du trouble persistent pendant au moins six mois : cette période doit inclure au moins un mois de symptômes (ou moins en cas de traitement réussi) correspondant aux critères de type A.

On peut commencer à dénombrer, par exemple, cinq sous-types de schizophrénie :

* type catatonique (avec des mouvements rares ou déréglés) ;
* type hébéphrénique ou hébéphréno-catatonique (où le repli autistique prédomine) ;
* type paranoïde (où les hallucinations et/ou le délire plus ou moins mal structuré prédominent) ;
* type dysthymique (avec troubles majeurs de l'humeur) ;
* type héboïdophrénique (pseudo psychopathique).




Angoisse

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_d%27angoisse




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http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9personnalisation

DEPERSONNALISATION

Symptômes

Les individus souffrant de dépersonnalisation se sentent à la fois détachés du monde et de leur propre identité / incarnation physique. Souvent, les personnes ayant expérimenté la dépersonnalisation disent avoir l'impression que « la vie ressemble à un film, les choses paraissent irréelles, floues, sensation de vertige et de grosse fatigue ». Le sentiment d'identité de la personne se brise (d'où le nom). Une personne sujette à ce trouble peut avoir l'impression que la vie est un rêve ou une sorte d'illusion.

Certains sujets disent aussi avoir l'impression d'être des fantômes. M algré ses efforts, le sujet n'a pas l'impression d'interagir réellement avec le monde. Il ne semble pas capable de se considérer comme normal. Bien que le sujet lutte pour tenter de ressentir les choses normalement, une part de lui-même semble le pousser à abandonner la lutte. Pour lui, la tonalité familière de la réalité n'est plus, il est en proie a un « sentiment d'inquiétante étrangeté », lui donnant l'impression de vivre dans un monde absurde sans avoir la capacité d'être de nouveau acteur de la vie et d'en approuver intellectuellement la justesse fondamentale.

Le sujet devient un observateur des choses, et principalement de ses propres mécanismes de pensée : il s'auto-observe sans cesse, cherchant a retrouver le sens et l'ordre des choses, pour unifier sa vision de la réalité et être de nouveau un acteur. En ce sens, on peut considérer que le symptôme de dépersonnalisation provoque un recul et une profondeur soudaine face aux choses, mêmes les plus banales.

La dépersonnalisation est caractérisée par une très grande lucidité de son état : le sujet a une conscience aiguisée des troubles qui l'accablent, mais avec le sentiment d'y être démuni, que ce sentiment de désordre qui l'affecte est le plus fort, le faisant sombrer dans la dysphorie.

Un individu souffrant de dépersonnalisation est particulièrement sujet au suicide. Il peut en effet entreprendre une démarche suicidaire de manière calme et détachée.

Pour résumer, la dépersonnalisation est donc une altération de la perception (ou expérience) de soi, telle que le sujet se sent irréel. La personne se sent détachée de la réalité et de son propre corps / processus mental. À son apogée le sujet peut expérimenter une impression de déformation de son image corporelle, de la même manière qu'il a le sentiment d'être dissocié de son égo, car ruminant obsessionnelement une éternelle quête de l'absolu, son corps lui apparait comme un vêtement dont il serait dépossédé. L'intellect sait qu'il s'agit de lui, de son corps, mais il manque la prise de conscience plus vaste pour réintégrer cette donnée dans un système cohérent qui lui ferait adhérer de nouveau à sa réalité : le sujet n'a plus la conscience de la place qu'il occupe, obnubilé qu'il est par des questionnements métaphysique irésolus, il se sent en dysharmonie et ne consent plus à jouer le rôle qui est le sien, car n'en percevant plus le sens.

On notera fréquemment chez le sujet des dérivés d'une peur primaire, celle d'être fou, de perdre le contrôle de soi, d'avoir des idées a caractère sale, ou encore une sourde angoisse d'anéantissement, comme s'il lui fallait éprouver la solidité de la réalité à tout instant, pour s'assurer que celle ci ne se dérobera pas sous ses pieds.

Pour décrire au mieux la manifestation physique de cette sensation, on peut aussi la comparer à un effet cinématographique courant : Le travelling compensé. Avec cette technique, le sujet de l'image reste fixe pendant que le fond du décor semble poussé vers l'arrière. Cet effet donne une sensation de vertige ou de détachement. Les personnes sujettes à la dépersonnalisation peuvent ainsi ressentir cet effet de manière cyclique dans les deux sens et plus ou moins rapidement.




Psychose > http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychose

Gaëtan Gatian de Clérambault qui en présenta une analyse (Les psychoses passionnelles) en 1921.


" la réalité aller se liquéfier, j'allais me liquéfier avec elle, il n'y aurait plus de matiere, juste des grains flottant, des grains dont je faisais partie. "



Qu'est ce que le Travelling compensé : effet cinématographique



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CRISE DE PANIQUE

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_d%27angoisse

l s'agit d'une période bien délimitée dans le temps, avec crainte ou malaise intense, dans laquelle au minimum 4 des symptômes suivants sont survenus de façon brutale et ont atteint leur acmé en moins de 10 minutes :

* prurit : ça gratte
* palpitations, ou battements de c½ur, ou accélération du rythme cardiaque.
* transpiration.
* tremblements ou secousses musculaires.
* sensations de "souffle coupé" ou impression d'étouffement.
* sensation d'étranglement.
* douleur ou gêne thoracique.
* nausée ou gêne abdominale.
* respiration inadaptée, abdomen contracté, gonflé.
* sensation de vertige, d'instabilité, de tête vide ou impression d'évanouissement.
* déréalisation (sentiment d'irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi).
* peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou.
* paresthésies (sensations d'engourdissement ou de picotements)
* frissons ou bouffées de chaleur.
* peur d'être soudain pris par une maladie
* trouble de la mémoire
* mal de tête

Autres appellations :

* attaque de panique ;
* crise d'angoisse ;
* épisode de mort iminente



Paranoîa >

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parano%C3%AFa
# Posté le dimanche 22 février 2009 09:18
Modifié le mardi 24 février 2009 12:22

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# Posté le jeudi 19 février 2009 12:10

Charlie Winston - Like a Hobo (official video)

# Posté le mercredi 18 février 2009 10:36

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NE VIVEZ PAS DANS LE MONDE DANS LEQUEL ON VOUS DITS DE VIVRE .
# Posté le samedi 14 février 2009 17:15

La litost

La  litost
Qu'est-ce que la litost ?

"Litost est un mot tchèque intraduisible en d'autres langues. Sa première syllabe, qui se prononce longue et accentuée, rappelle la plainte d'un chien abandonné. Pour le sens de ce mot je cherche vainement un équivalent dans d'autres langues, bien que j'aie peine à imaginer qu'on puisse comprendre l'âme humaine sans lui.
Je vais donner un exemple : L'étudiant se baignait avec son amie dans la rivière. La jeune fille était sportive, mais lui, il nageait très mal. Il ne savait pas respirer sous l'eau, il nageait lentement, la tête nerveusement dressée au-dessus de la surface. L'étudiante était irraisonnablement amoureuse de lui et tellement délicate qu'elle nageait aussi lentement que lui. Mais comme la baignade était sur le point de prendre fin, elle voulut donner un instant libre cours à son instinct sportif et elle se dirigea, d'un crawl rapide, vers la rive opposée. L'étudiant fit un effort pour nager plus vite, mais il avala de l'eau. Il se sentit diminué, mis à nu dans son infériorité physique, et il éprouva la litost. Il se représenta son enfance maladive sans exercices physiques et sans camarades sous le regard trop affectueux de sa mère et il désespéra de lui-même et de sa vie. En rentrant tous deux par un chemin de campagne ils se taisaient. Blessé et humilié, il éprouvait une irrésistible envie de la battre. "Qu'est-ce qui te prend?" lui demanda-t-elle, et il lui fit des reproches ; elle savait bien qu'il y avait du courant près de l'autre rive, il lui avait défendu de nager de ce côté-là, parce qu'elle risquait de se noyer - et il la frappa au visage. La jeune fille se mit à pleurer, et lui, à la vue des larmes sur ses joues, il ressentit de la compassion pour elle, il la prit dans ses bras et sa litost se dissipa. (...)
Alors, qu'est-ce que c'est, la litost ?
La litost est un état tourmentant né du spectacle de notre propre misère soudainement découverte.
Parmi les remèdes habituels contre notre propre misère, il y a l'amour. Car celui qui est absolument aimé ne peut être misérable. Toutes ces défaillances sont rachetées par le regard magique de l'amour sous lequel même une nage maladroite, la tête dressée au-dessus de la surface, peut devenir charmante. L'absolu de l'amour est en réalité un désir d'identité absolue: il faut que la femme que nous aimons nage aussi lentement que nous, il faut qu'elle n'ait pas de passé qui lui appartienne en propre et dont elle pourrait se souvenir avec bonheur. Mais dès que l'illusion de l'identité absolue est brisée (la jeune fille se souvient avec bonheur de son passé ou bien elle nage vite), l'amour devient une source permanente du grand tourment que nous appelons litost.
Qui possède une profonde expérience de la commune imperfection de l'homme est relativement à l'abri des chocs de la litost. Le spectacle de sa propre misère lui est une chose banale et sans intérêt. La litost est donc propre à l'âge de l'inexpérience. C'est l'un des ornements de la jeunesse.
La litost fonctionne comme un moteur à deux temps. Au tourment succède le désir de vengeance. Le but de la vengeance est d'obtenir que le partenaire se montre pareillement misérable. L'homme ne sait pas nager, mais la femme giflée pleure. Ils peuvent donc se sentir égaux et persévérer dans leur amour.
Comme la vengeance ne peut jamais révéler son véritable motif (...), elle doit invoquer de fausses raisons. La litost ne peut donc jamais se passer d'une pathétique hypocrisie : le jeune homme proclame qu'il est fou de terreur parce que son amie risque de se noyer (...).
Ce chapitre devrait d'abord s'intituler "Qui est l'étudiant ?". Mais, s'il a traité de la litost, c'est comme s'il nous avait parlé de l'étudiant, qui n'est rien d'autre que la litost incarnée. Il ne faut donc pas s'étonner que l'étudiante, dont il est amoureux, ait finit par le quitter. Il n'est guère réjouissant de se faire battre parce qu'on sait nager".

Le livre du rire et de l'oubli ( p.199/202 ), Milan Kundera.








image: Martin Sharp
# Posté le samedi 14 février 2009 15:22
Modifié le samedi 14 février 2009 15:43

.Je n'aime pas ce qui est conventionnel.

.Je n'aime pas ce qui est conventionnel.


Il est certain que rien ne se finiras le 16.
# Posté le samedi 14 février 2009 14:50

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hyperesthésie féminin

1. (Médecine) Exagération physiologique ou pathologique de l'acuité et de la sensibilité des divers sens.



Hyperesthésie relationnelle

En psychiatrie, on parle d'hyperesthésie relationnelle pour désigner la sensibilité et la susceptibilité exagérées dans les contacts sociaux telles qu'on peut les observer chez les personnalités sensitives décrites par le psychiatre berlinois Ernst Kretschmer.

La personnalité sensitive est un type de personnalité paranoïaque marqué par un sens élevé des valeurs morales, de l'orgueil consistant en une haute estime de soi, amenant à se considérer comme toujours insuffisamment reconnu, une hyperesthésie relationnelle entraînant une grande vulnérabilité dans les contacts sociaux, une tendance à l'autocritique générant une douloureuse intériorisation des échecs et une vive susceptibilité.

Contrairement aux grand paranoïaques, que l'on surnomme paranoïaques de combat, les personnalités sensitives, surnommées paranoïaques de souhaits ne présentent ni hypertrophie du moi ni quérulence. Ce sont donc de petits paranoïaques. Ce sont d'ailleurs couramment ces personnes à qui l'on dit de cesser "d'être parano" tant leur interprétation des choses et des paroles nous semblent fausse.

Car les personnalités sensitives peuvent être carrément sujettes à des délires non schizophréniques, que l'on nomme délire des sensitifs. Par exemple les propos, mimiques, gestes de son entourages vont être interprétés comme des signes évidents de mépris et d'hostilité à son endroit. Les thèmes du délire, c'est-à-dire le contenu des interprétations concernent des idées de persécution, de préjudice et de mépris dont le sujet serait victime, ou d'atteinte de ses valeurs morales.

Le délire est en général limité au cercle proche du patient (sa famille, ses amis, ses collègues, ses voisins, etc). Il est vécu douloureusement et de manière solitaire et se complique généralement d'épisodes dépressifs parfois sévères. L'agressivité est rare envers l'entourage mais un vrai risque suicidaire existe.

La personnalité sensitive se distingue donc par une méfiance exacerbée et une faible estime de soi intervenant sur un fond dépressif. Ce sont des personnes difficiles à fréquenter. Tout ce qu'on leur dit est sujet à interprétation, tant et si bien que leur susceptibilité extrême les place souvent dans une situation faite de rejet et d'exclusion. Ces personnes qui comptent sur l'approbation d'autrui, se retrouvent donc le plus souvent solitaires.


Lien
# Posté le samedi 14 février 2009 14:22
Modifié le samedi 14 février 2009 14:42

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# Posté le samedi 14 février 2009 14:19

La vie, c'est de créer des réaction. La vie est l'obsession.

 La vie, c'est de créer des réaction. La vie est l'obsession.
Longtemps, j'ai crus que les oiseaux volaient, mais voila, mes pieds ne touche plus la Terre. Et le ciel n'est maintenant plus bleu.

Il y a des choses pour lesquelles il n'a pas était donné possible à l'homme de percevoir. On peut alors essayer de les voir le plus loin qu'on peut, mais une fois arrivé à notre plus haut degrés de perception, il n'y a plus rien à faire. Après, il y a à construit, il y a à imaginer et à inventer. C'est en fait là, et seulement là que tout commence, et qu'on peut prétendre à notre statue d'être vivant intelligent.
C'est un puzzle complexe et géant, un puzzle ou tout s'assemble.

# Posté le samedi 14 février 2009 08:00
Modifié le samedi 14 février 2009 14:19