Rassurezr moi s'il vous plait, et dites moi, je vous en prie, dites moi que ce n'est pas une défaillance mentale que de penser que chacun fait ce qu'il veut de soi même, tant que cela n'atteint que lui même.
Lundi je m'en vais de chez mes parents, j'en suis réjouie. De toute façon je suis insupportable et je n'ose même pas vous dire les insultes de ma mère envers moi. Mais c'est terriblement fatiguant de répondre à des insultes, ça me l'est encore plus à l'idée de savoir que ce serait de l'énergie gâchée à ce que je considère faisant partie des choses les plus négative, les plus nulles, les plus méprisables, je parle là de la colère.
Cette espèce de concours que ma mère s'est lancée a elle même, à trouver les insultes les plus fortes, et paradoxalement, les plus petites et les plus basses de mon point vu, me fatigue. Le genre d'insultes qui ne blessent même pas, mais qui affichent par leur bêtises, et il est inutile de répondre à des bêtises.
J'aurais presque envie de la tuer, mais en même en temps je m'afflige de me rendre compte que, malgré tout le mal qu'elle me fait sans trop le savoir, je me rend compte que je l'aime quand même. Sotte je suis.
Et j'imagine les scénarios les plus bizarres. Je me demande quelle serait la réaction de ma mère si elle me retrouvée morte dans une pièce de la maison.
C'est ce que je me disais tout à l'heure dans la salle de bain. Alors qu'elle criait, qu'elle criait, et que je me rapetissais, rapetissait sous sa colère alimentée de mon silence.
Ma salle de bain va me manquer. Ce que c'est bête de dire ça, mais vraiment, je le pense.
Concernant la photo, c'est mon cadeau de départ. La porte de ma chambre, ce que ma mère verra quand je ne saurais plus là. Ho mais je sais bien qu'elle prendra pas ça comme un cadeau, tout ce qu'elle verra c'est que le bel aplat de blanc est foutu et qu'il va falloir refaire la tapisserie. Mais je veux bien comprendre ça, après tout. Et j'ose espérer qu'avant de passer une couche de peinture sur ce cette porte, elle gardera cette phrase quelque part dans un coin de sa tête.
Lundi je m'en vais de chez mes parents, j'en suis réjouie. De toute façon je suis insupportable et je n'ose même pas vous dire les insultes de ma mère envers moi. Mais c'est terriblement fatiguant de répondre à des insultes, ça me l'est encore plus à l'idée de savoir que ce serait de l'énergie gâchée à ce que je considère faisant partie des choses les plus négative, les plus nulles, les plus méprisables, je parle là de la colère.
Cette espèce de concours que ma mère s'est lancée a elle même, à trouver les insultes les plus fortes, et paradoxalement, les plus petites et les plus basses de mon point vu, me fatigue. Le genre d'insultes qui ne blessent même pas, mais qui affichent par leur bêtises, et il est inutile de répondre à des bêtises.
J'aurais presque envie de la tuer, mais en même en temps je m'afflige de me rendre compte que, malgré tout le mal qu'elle me fait sans trop le savoir, je me rend compte que je l'aime quand même. Sotte je suis.
Et j'imagine les scénarios les plus bizarres. Je me demande quelle serait la réaction de ma mère si elle me retrouvée morte dans une pièce de la maison.
C'est ce que je me disais tout à l'heure dans la salle de bain. Alors qu'elle criait, qu'elle criait, et que je me rapetissais, rapetissait sous sa colère alimentée de mon silence.
Ma salle de bain va me manquer. Ce que c'est bête de dire ça, mais vraiment, je le pense.
Concernant la photo, c'est mon cadeau de départ. La porte de ma chambre, ce que ma mère verra quand je ne saurais plus là. Ho mais je sais bien qu'elle prendra pas ça comme un cadeau, tout ce qu'elle verra c'est que le bel aplat de blanc est foutu et qu'il va falloir refaire la tapisserie. Mais je veux bien comprendre ça, après tout. Et j'ose espérer qu'avant de passer une couche de peinture sur ce cette porte, elle gardera cette phrase quelque part dans un coin de sa tête.