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A force de juste milieu, je m'ennuis. Ma force dégénère de trop de limite.
En fait, la modération n'est pas mieux que l'immodération, ce qui est néfaste, c'est la stagnation dans l'un de ces lieux. L'immobilité.
 
Pas de passion, pas d'attachement, pas de désir, pour éviter la jalousie, la haine, l'orgueil... Mais aussi pour éviter l'ivresse et la fête. J'ai eu beau essayer, mais je n'arrive pas à étancher ma soif. Je me laisse attirer par les lumières et les couleurs. Est-ce que sans souffrance signifie aussi sans plaisir?
Pourtant, parait qu'on peut être sans passion sans pour autant devenir tiède. Etre détaché sans être blasé. Indifférent et vigilant à la fois. Qu'est-ce que ça veut dire...
Etre enfant et adulte à la fois ? Enfant, cellule totipotente de l'humanité. Prendre les choses pour ce qu'elles sont, les observer sous toutes leurs coutures, ne pas modifier leurs états avant de les connaitre par c½ur. Oublier l'influence du temps pour ne pas qu'il nous étouffe. Confondre le vide et le plein. Avoir des habitudes et rester curieux... Surprenable. Réceptif, pour utiliser un mot qui existe.
 
 

 


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#Posté le mercredi 09 mai 2012 13:30

Modifié le mercredi 09 mai 2012 14:59

 


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#Posté le mercredi 09 mai 2012 13:29

 

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#Posté le mercredi 09 mai 2012 13:28

Prédateur

Le poison le plus insidieux, qui se distille peu à peu, qui devient, de jour en jour, de plus en plus venimeux. Il s'adapte à chaque homme, impose des troubles différents à chaque contaminés, mais atteint avec la même férocité. Il grandit et s'épand toujours plus vite à mesure qu'on le laisse s'épanouir, pensant qu'il se tarira avec le temps, mais il envahit, répand ses métastases. Il colle comme une ombre, se fait oublier, au point de faire croire que l'on n'a jamais vécu sans lui. C'est plus douloureux de lui résister que de le laisser nous avaler. Il est à l'intérieur, bien emplanté, accroché comme une tique, comme des milliers de tiques, ça démange la peau et les os. Je ne différencie plus ce qui est de lui ou ce qui est de moi, quand je lui porte un coup, c'est à moi que je me l'inflige. Sale bête parasitaire, ne se laisse pas attraper, parce que fragmentaire comme un essaim d'abeille. Aspire mon sang et le transforme en venin et me le réinjecte, je n'appartiens plus qu'à ces petites bêtes grouillantes. Vermines colocataires d'un corps que je n'ai jamais su dompter.
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#Posté le lundi 07 mai 2012 05:56

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#Posté le jeudi 03 mai 2012 13:37

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#Posté le jeudi 03 mai 2012 13:36

pour écrire, je n'ai pas assez lu

pour écrire, je n'ai pas assez luPour écrire, je n'ai pas encore assez lu. De plus, j'ai beau faire des efforts, je fais encore des fautes d'orthographe. J'ai jamais était très douée en grammaire ( et peut être que je n'ai pas assez travaillé non plus ), j'ai même plutôt était très nulle avant. En primaire j'avais, à chaque fois, zéro à toutes les dictées. Et encore, c'est parce que la note ne pouvait aller au-delà du zéro, sinon j'imagine que j'aurais eu des -10/20. Avec le temps et à force de me faire corriger je me suis plus ou moins rattrapé, mais je ne suis jamais totalement confiante et je suspecte toujours une faute que je ne parviendrais pas à trouver. Le plus embêtant c'est évidemment pour les lettres de motivations et tout documents officiels, mais dans ces cas-là, comme les autres personnes qui sont dans mon cas je suppose, j'essaie de ne pas utiliser des tournures de phrase dont je ne suis pas sure de l'orthographe et je me fais corriger. Mais c'est frustrant de se dire que je ne maitrise pas un outil, l'écriture, qui pourtant m'est très utile. Je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas, et me dire que la langue française est l'une des plus difficile ne me réconforte absolument pas parce que je me dis que c'est ma langue maternelle.
Combien de temps avons-nous passé devant du papier ? Pour lire, écrire, dessiner, compter... Si je cumule tout, le temps passé à l'école,  le temps à écrire et à dessiner, ça ne dépasserait sans doute pas le temps passé à dormir mais ça doit faire un sacré nombre de mois, d'années mêmes. Si nos sociétés avait un totem ce serait le papier. Se dire qu'avec une feuille et un crayon on peut créer des paysages à l'infini, qu'ils soient de lettre ou de couleur, la simplicité de l'outil offre des possibilités inépuisables. Ca me fascine. Comme la musique, avec un instrument on peut composer des mélodies à l'infini. Bien que j'ai un jour douté de cette affirmation, en me demandant s'il viendrait, un jour, où il n'y aurait plus rien à créer parce que toutes les combinaisons possibles de notes auraient été imaginé. J'en avais discuté avec une copine, dans la cour du collège, elle soutenait que non, c'était impossible, qu'il y avait trop de combinaisons possibles. Je n'arrivais pourtant pas à me convaincre, de la même façon que je lui disais que je n'arrivais à concevoir qu'il n'y avait  pas de limite aux chiffres, et que même certains à virgule pouvaient s'étendre à l'infini. Les ,3333333333333333 qui parfois s'affichaient sur ma calculatrice avaient quelque chose d'angoissant et de vertigineux. Je n'arrivais pas à imaginais, je n'y arrive toujours pas, je parviens seulement, aujourd'hui,  à me rassurer en me disant que, ok, c'est infini, mais que cet infini tourne en boucle, qu'il est cyclique.  Puisque ne pas parvenir à voir le bout de la perspective de l'infini est frustrant, je l'imagine en forme circulaire plutôt que linéaire, et le commencement rejoint la fin. Je suis soulagée. Soulagée parce que la seule histoire que j'avais  imaginé pour comprendre l'infini, c'est qu'à un moment donné tout disparait dans les ténèbres. En fait, peu importe que l'une ou l'autre de ces explications ait l'air plus plausible que l'autre, c'est un soulagement de se donner une explication, ça me permet de ne pas remâcher sans cesse la même idée, de ne pas en faire une obsession.
Mais voilà qu'un jour on t'apprend que le monde est constitué d'atome, toi-même y compris, et que les atomes ne sont pratiquement faits que de vide. Encore un truc inimaginable. Alors j'imagine les neutrons et les protons qui s'agglomèrent et se bousculent sans cesse, comme s'ils étaient attiré par un même centre,  et les électrons, attirés vers ce même centre, mais arrêté par une paroi, une membrane, invisible et contraint de glisser à sa surface. Mais quand je pense que la pierre la plus solide n'est pratiquement faite que de vide, c'est tellement difficile de se figurer cette réalité. J'imagine que  la matière que l'on voit que l'on touche est le tracé lumineux du mouvement des électrons autour de son noyau. Tout ce qui est inconcevable a le pouvoir de me fasciner. Dans le vide tout s'attire, si la terre disparaissait d'un coup la lune chuterait à l'infini dans l'espace... C'est le genre de trucs qui provoque en moi un intérêt stupide, stupide parce que je me plait à ressasser une idée qui dépasse mon imagination. Et le sac Marie Poppins, lui aussi, si vous saviez à quel point j'ai pu y penser.
Ces chansons, souvent sur du piano, qui chante comme pour annoncer une fin, elles t'emmènent à chaque élan plus près du gouffre, elles impatientent le pressentiment de la chute, et les violons qui viennent s'y mêler pour rendre le tout encore plus funèbre. Si je voyais la terre s'effondrer à ce moment, c'est cette musique que je mettrais. Est-ce une sorte de masochisme mentale que de se délecter des symphonies les plus amers? Même les chansons  plutôt joyeuses, les comptines ou les berceuses, pourvu qu'elles soient chantées par une boite à musique prennent un aspect dramatique.
Je me souviens, en 2000, ils avaient annoncé la fin du monde. J'avais 8 ans, j'imaginais la terre s'éventrer et tout le monde tomber, crier, souffrir. Quand d'autres fabrique des boomkers, moi je pense que le meilleur moyen de se protéger, le plus certain d'échapper au tourment, est la mort. Je me disais, et je me dis encore, que le suicide dans ce genre de situation peut parait être la sortie la plus adéquat. Si j'apprends que la terre est colonisée par des morts vivant je me suicide pour leur échapper... Vous me direz, y'en a déjà un paquet, de mo(r)ts vivants.
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#Posté le jeudi 03 mai 2012 13:16

Dans le genre journal intime

 Dans le genre journal intime
Émettre un avis, donner une opinion, ne sont pas des choses faciles pour moi, à part sur un point : la musique. Parce que je sais toujours si oui ou non une musique me plait. Je l'écoute et instinctivement mon avis se forme. Lorsqu'il faut prendre des choix, dans bien des cas je suis indécise, mais il y a des domaines dans lesquelles je sais être sure de moi-même.
(Pardonnez tous ces « je » et ces « moi », peut-être suis-je égocentrique, mais c'est aussi que je tiens à ce que vous sachiez que je parle en mon nom et que je me méfie du pronom « on »)
Depuis un bout de temps je suis dans la confusion. Parce que je suis inscrite à l'université en Licence d'art plastique et que je n'y vais pas et que pour l'année prochaine je ne sais pas encore quoi faire. Et puis il y a le code de la route aussi, que je dois passer. Et puis y'a le logement pour l'année prochaine, et puis l'argent. Pleins de petites contrariétés qui s'emmêlent. Souvent je dis qu'il faut lâcher prise, arrêter de penser, mais c'est vrai que c'est difficile lorsqu'il y a des tracas qui démangent la tête, qui empêchent de s'endormir ou de manger, qui rendent apathique et pâle et cernent les yeux. Je me demande par où commencer, mais je suis fatiguée par avance, c'est que je n'ai pas d'enthousiasme. Mais aujourd'hui, je l'ai retrouvé.

Ce matin, dans la CMPP dans laquelle je fais mon stage, on a fait un atelier théâtre, qu'est-ce que c'était bien. « Ça t'as donné le sourire dit donc » m'a dit Isabelle, qui animait l'atelier.
 
Et puis l'après-midi, la conseillère d'orientation de l'université a été d'une patience incroyable avec moi. Après lui avoir expliqué mon parcours et mon état d'aujourd'hui, elle m'a donné ces impressions sur tout ce qui ressortait de ce que j'avais pu lui dire. Son ½il, neuf, a mis certaines choses en perspectives :
 Je lui ai expliqué que j'ai cet éternel sentiment de faire à chaque fois les choses à moitié, et dans pleins de choses ! Lorsque je dessine, c'est toujours des brouillons, dans mes lectures je passe d'un sujet à l'autre sans liens et sans approfondir. Comme disait Alain, « la molle et paresseuse curiosité ne suffit pas, il faut aussi la volonté ».
Comme je n'ai jamais la sensation d'avoir accomplie quelque chose jusqu'à sa finitude, et bien lorsque je fais quelque chose par plaisir je me dis qu'il faudrait que je bosse.

Elle a employé le mot « culpabilité ». C'est exactement cela. Et puis, le mot « exigence ».
Culpabilité parce que je ne suis jamais en paix. Je tourne en rond à force d'agir sans conviction.
Et puis le mot exigence parce que je ne parviens pas à classer, je me mélange les pinceaux, je voudrais tout faire en même temps, au lieu de faire les choses unes à unes. Peut-être que je me contente de trop peu à chaque fois aussi. Je suis une flemmarde sous tension.
Cette conseillère, Malika, m'a éclairci. Lorsque je lui parlais que j'envisageais de faire éducateur spécialisé, après qu'on ait discuté, elle m'a dit que ça n'avait finalement pas l'air de quelque chose qui me motivait. Elle a raison. Il faut que je retienne toute les choses qu'elle m'a permis de mettre en relief. Lorsque je lui ai dit que je pourrai passer ma vie sur les bancs de l'école, elle n'avait pas l'air surprise. En fait, en fonction d'un individu à l'autre, les échelles de mesure ne sont pas les mêmes, ce qui me parait alarmant lui semble sans surprise, faut dire qu'elle en voit passer des gens dans son bureau. « Mais quand j'pense qu'il y a des gens qui à mon âge savent déjà quoi faire, alors que moi je fais un peu de ça, ou un peu de ça, mais jamais je ne me spécialise, je n'explore les choses qu'en surface à chaque fois ! ». A ça, elle m'a répondu que ça dépendait de chacun, que il n'y avait pas de bonne ou de mauvaise manière, et qu'il fallait ne pas oublier de prendre le temps en compte, ne pas être esclave de la gratification immédiate. J'ai pensé aux arbres à ce moments-là, parce que les arbres les plus solides mettent plus de temps à grandir que les autres. En y réfléchissant, maintenant, je me dis que ce sont ces mêmes arbres qui ne portent pas de fruits.. A part peut être les bananiers ? Les baobabs aussi, j'y pense. L'arbre au plus large tronc. Je confonds souvent baobab et bonobo. Alors à chaque fois je me reprends. Et puis Bonono, c'est aussi un musicien que j'aime beaucoup.  Mais je m'égare...
Héraclide disait que pour saisir une vérité il faut joindre ce qui est disjoint et disjoindre ce qui est joint. J'essaie de suivre cette voie
Et puis, après cette discussion avec Malika, je me suis posé à la gare Lille Flandres, dans un petit coin sur une marche d'escalier, pour absorber un peu le soleil. Il y a quelque chose d'étrange avec le soleil, il faut absolument que je vous le dise, c'est une de ces choses qui ont l'air absurdes et qui, souvent, dépassent les mots, ce genre de choses qui n'intéressent personne, à part certain ( dont je fais partis, la dernière fois j'avais lu « lorsque j'étais petit, je voyais toujours des têtes de monstres dans le bois du parquet » ). A chaque fois que je m'assoie en plein soleil et que je ferme les yeux, ma colonne vertébrale fait des tours de manège, comme lorsque je m'endors, le sol devient le ciel, la gauche devient la droite, j'ai l'impression d'être une toupie, et parfois ça peut aller très vite, comme si les sept chakras étaient des billes en train de tourner sur elle-même. C'est similaire à la sensation que l'on a après avoir tourné longtemps sur soi-même et puis qu'on s'arrête brusquement. Soleil et sommeil
 
«  Las ! Les trois s½urs impitoyables
Sans soucis du brulant soleil
De moi exigent une histoire
Alors que j'incline au sommeil »   Le petit poème qui précède le conte d'Alice aux pays des merveilles
 
Après donc une heure passée sous le soleil à faire le tourniquet, je me décide à aller au code, inscrite en novembre, je n'y suis pas allé ce mois-ci, mais je me suis dit qu'il fallait que je me bouge, et cette fois, que ce ne soit pas encore une agitation vaine. Chantale, qui accueille et fixe les dates des leçons de code et de conduite, est très appréciée, et je l'aime bien aussi. Elle prend toujours le temps de discuter avec chaque personne, qu'il soit question du code de la route ou non, et bien souvent on discute. A la fin de ma leçon de code, enfin, c'est-à-dire après une heure devant un ordinateur à répondre à des questions parfois bien tordues et presque comiques ( un piéton s'engage sur le passage. A : je ralentis. B : j'accélère, C : Je klaxonne.     J'imagine le scénario des réponses B et C... et j'me marre) je vais voir Chantale et lui demande de fixer une date pour le code. Je me décide enfin à poser une date, seule façon de me motiver, avoir une échéance. Et puis on a discuté, avec son mari aussi, sur le fait qu'on n'avait beau être accablé par des paradoxes morbides, en particulier les agriculteurs qui n'ont même pas de quoi se nourrir eux-mêmes, on ne peut pas changer le monde, on ne peut agir qu'à son échelle, et c'est ce qu'il faut faire. La fin de notre discussion portait sur le fait que même les comportements de passiveté peuvent être aussi néfastes que les comportements clairement mauvais, son mari a dit « à force de ne pas avancer, on recule ».
 
J'aime les gens qu'on ne dit pas très souriants, au regard explorateur, qui savent te fixer droit dans l'½il tout en regardant dans leur tête, ceux qui n'ont pas la politesse exagérée, la politesse mal placée, comme dirait Sarah. Ceux qui ne cherchent pas à plaire, qui sont sans prétention, ceux qui agissent sans précipitation et avec concentration. Ceux qui tendent vers la juste mesure.
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#Posté le jeudi 29 mars 2012 13:33


Il me serait plus facile que la communication 
se fasse directement d'esprit à esprit.
S'il n'y avait pas de regard à tenir, de gestes de repli à retenir, et tout ce qui compose cette communication sans mot avec laquelle je suis si mal à l'aise, je serais davantage concentrée sur l'objet de discussion plutôt que sur mon irrépressible envie me cacher. 
Et ces observateurs qui décryptent la moindre tension dans les muscles, qui  décèlent, dans les postures et l'inflexion de la voix, la gêne de celui dont le regard fuit compulsivement celui de l'autre, ces observateurs font se raidir ma nuque. Je porte mes mains à ma bouche, mais je me rend compte que la peau et les ongles de mes doigts sont rongés, alors je mets mes mains dans mes poches, mais ça ne va pas non plus, je les laisse pendre le long de mon corps, ça ne va pas, non ça ne va pas, je croise mes bras, je ne sais pas quoi en faire... et en l'espace de deux minutes je n'ai fait que me débattre avec une paire de bras encombrants face à un
interlocuteur qui, probablement, s'est aperçu de mon agitation inutile.
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#Posté le vendredi 23 mars 2012 04:08

Modifié le vendredi 23 mars 2012 05:25

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#Posté le vendredi 23 mars 2012 04:06

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